• Armando LLAMAS  - texte
  • Jean BOILLOT  - mise en scène
  • Isabelle RONAYETTE  - jeu
  • Jean Christophe QUENON  - jeu et musique
  • Philippe LARDAUD - jeu
  • Hervé RIGAUD - jeu et musique
  • David JISSE - musique
  • Ivan MATHIS  - création et régie lumière
  • Christophe HAUSER  - création et régie son
  • Pauline PÔ  - création costumes
  • Perceval SANCHEZ  - régie générale
  • Nadja LERICHE  - direction de production
RÉSUMÉ DU SPECTACLE

Dossier du spectacle – Avignon 2021

Dossier de presse – Avignon 2021

Remix 2021 – Durée 1h10

No way Veronica est une parodie drôlatique du film d’horreur, The Thing de John Carpenter. Neuf gars sont réunis dans une base météorologique au milieu de l’Océan Antarctique. Dans cet univers hostile, ils étudient le climat et vont bientôt devoir faire face à une invasion d’un nouveau genre : chez Carpenter, c’est un extraterrestre qui prend la forme d’un chien pour les détruire  ; chez Llamas, c’est Veronica, une vamp prête à tout pour les séduire. Une mise en scène et en son de Jean Boillot, entre théâtre et concert rock, d’un texte de Llamas, qui sous couvert de parodie, nous parle de la guerre des sexes et de la peur des hommes face aux femmes.


TELERAMA – Cathy Blisson : FOU ! Ils parlent pingouin !Trois voix pour en jouer huit, sans compter les pingouins et l’hélico/ Comment Jean Boillot a-t-il réussi ce tour de force sonique ?

Politis – Gilles Costaz : No Way, Veronica. Une température de rock sur la banquise. Avec ces interprètes sans cesse sous tension, il fait sur la scène une température de rock ! (…) Aiguisée par une musique de David Jisse (…) cette très stimulante soirée amplifie la force des mots en multipliant brillamment les langages

Theatres.com – Laurent Schteiner : La musique de David Jisse, unique et prodigieuse enchante ce spectacle d’une folle utopie. Les comédiens sont proprement incroyables. (…) Jean Boillot, en remettant au goût du jour l’œuvre d’Amando Llamas, crée un appel d’air salutaire vers un changement radical des mentalités toujours dominées  par un patriarcat poussiéreux.

Arts-chipels – Sarah Franck : Super -sonique et iconoclaste…(…).La férocité avec laquelle cet objet hybride, entre théâtre et bruit, comédie et satire, musiques désuètes ou rock et prouesses vocales, marche sur les traces d’un politiquement incorrect s’avère jubilatoire et nécessaire par les temps qui sont les nôtres (… )

Reg’arts – Bruno Fougniès : Un sens du degré nécessaire pour s’évader pendant une heure avec les quatre interprètes dans un monde fantastique, imaginaire et très rock. Et un peu de fraîcheur en juillet à Avignon, ce n’est jamais de refus. Vous pouvez y aller, yeux et oreilles bien ouvertes.

 

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